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🔍 Colocation vs location simple : le match financier (et mental) que personne ne te raconte

🔍 Colocation vs location simple : le match financier (et mental) que personne ne te raconte

Colocation ou location simple : quel modèle est vraiment le plus rentable (et le moins stressant) ? Découvrez le vrai calcul entre cashflow, charges cachées et sérénité, chiffres à l’appui.

Avec la colocation, on te vend du rêve : cashflow positif, rendement sur performant, l’investissement locatif ultime.
Mais est-ce vraiment le cas ?

Spoiler : pour ma cliente, la réponse a été sans appel. Elle a transformé sa colocation de 3 chambres en location simple en résidence principale. Et voici pourquoi ça change tout — surtout sur ce qu’on ne te dit jamais.

💰 Le vrai calcul : rentabilité vs sérénité

Sur le papier, la colocation semble plus rentable. Trois loyers, des revenus cumulés, un taux d’occupation élevé… tout y est pour booster la rentabilité brute.
Mais dans la réalité, la rentabilité nette et la charge mentale viennent vite remettre les pendules à l’heure.

Exemple concret :

Résultat : même rentabilité nette, mais 10fois moins de charge mentale avec la location simple.

La colocation promet beaucoup sur le papier, mais si tu valorises ton temps (et ta tranquillité), le bilan est vite fait.

⚡ Les coûts cachés de la colocation (que personne ne compte)

La colocation, c’est un modèle séduisant… jusqu’à ce que la réalité de la gestion quotidienne te rattrape.Voici ce que la plupart des investisseurs oublient d’intégrer dans leurs calculs :

1. Le turnover locataire

Un départ par an en moyenne = nouveaux dossiers, états des lieux, honoraires de location, risques de vacance.
Et si un colocataire part au mauvais moment (été, fêtes…), la chambre peut rester vide plusieurs semaines.

2. L’usure accélérée

Plus de passages, plus d’usure : murs marqués, électroménager fatigué, mobilier à remplacer…
Les coûts d’entretien explosent vite, surtout quand tu veux maintenir un bien attractif.

3. La gestion administrative

Contrats d’électricité, abonnement internet, répartition des charges, gestion des litiges entre colocataires…
Gérer une colocation, c’est souvent un deuxième job non rémunéré.

4. La stagnation des loyers

Dans les zones déjà saturées en colocations, la concurrence pousse les propriétaires à baisser les loyers ou à ajouter des services (ménage, assurance, Netflix, etc.) pour attirer des locataires.
Pendant ce temps, une location simple bénéficie d’une revalorisation annuelle classique.

🎯 Le débat reste ouvert (surtout pour les grandes colocations)

Soyons clairs : pour des grandes colocations (4 chambres et plus), le modèle peut rester intéressant, à condition d’avoir une gestion ultra-optimisée.
Cela passe par :

  • une sélection rigoureuse des colocataires,un ameublement solide et pensé pour durer,
  • une automatisation de la gestion (paiements, états des lieux, communication).

Mais pour les petites colocations, l’équation financière penche souvent du côté de la location simple : revenus similaires, contraintes divisées par dix.

2025-11-07
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